Le 11 juin dernier, ma vie a marqué une pause… ou plutôt, un nouveau départ. Ce jour-là, j’ai été frappé par un anévrisme cérébral. Si je vous confie cela, ce n’est pas pour attirer la compassion, mais pour vous rappeler une vérité simple : dans la vie, nous avons toujours le choix de la façon dont nous réagissons.
Chaque jour, nous avons ce privilège : choisir. Choisir de se révolter. Choisir de se résigner. Ou choisir d’accueillir ce qui arrive comme une invitation à écouter, à guérir et à nous libérer de ce qui nous empêchait d’être pleinement nous-mêmes.
Le libre arbitre, c’est cette capacité de décider : aimer ou détester, s’effondrer ou se relever. Mais une question devrait guider chacune de nos décisions :
Comment puis-je transformer cette situation pour devenir une personne plus consciente, plus alignée, plus vraie ?
Et au cœur de tout cela, il y a un ingrédient essentiel, souvent oublié : l’amour.
L’amour de soi d’abord — le vrai, celui qui guérit — puis l’amour des autres.
Parce qu’au final, tout commence là.